===)))hémon et le leure mére eurydice====)))

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# Posté le vendredi 23 novembre 2007 08:32

les personnage

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# Posté le vendredi 23 novembre 2007 08:20

°°°OOoo°°°OOoo°°°OOoo°°°OO°° Biographie de Jean Anouilh°°OOoo°°°OOoo°°°OOoo°°°OOoo

°°°OOoo°°°OOoo°°°OOoo°°°OO°°  Biographie de Jean Anouilh°°OOoo°°°OOoo°°°OOoo°°°OOoo
C'est en 1921 que son amour pour le théâtre apparu au collège Chaptal (Paris). il fait des études de droit à Paris En 1928, deux rencontres littéraires essentielles interviennent : celle de Giraudoux avec Siegfried et celle de Cocteau avec Les mariés de la tour Eiffel.

À 19 ans, il est le secrétaire de Louis Jouvet au Théâtre des Champs-Élysées. Il travaille pendant 2 ans dans une agence de publicité (avec Jacques Prévert).

En 1929, il écrit sa première pièce, qui ne marcha pas, Humulus le muet. Mais c'est en 1932 qu'il écrit sa première « vraie pièce » : L'Hermine. Il décide alors de vivre de sa plume, mais les débuts vont être durs.

Il connaît son premier grand succès en 1937 avec le Voyageur sans bagage au Théâtre des Mathurins. Les acteurs sont Sacha et Ludmilla Pitoëff. Darius Milhaud écrira une exquise musique de scène pour cette pièce, en forme de suite pour violon, clarinette et piano, (op 157b).

Pendant l'Occupation, Jean Anouilh continue d'écrire. Il ne prend position ni pour la collaboration, ni pour la résistance, mais publie des textes non politiques dans l'organe collaborationniste Je suis partout et dans Aujourd'hui, ce qui lui sera ensuite reproché. Certains auraient souhaité que son nom figurât sur les listes noires de l'épuration, mais rien ne fut trouvé contre lui.
Sa plus célèbre pièce, Antigone, a été écrite en 1942, et jouée pour la première fois en 1944 au Théâtre de l'Atelier, dans une mise en scène, des costumes et des décors d'André Barsacq.

Comme beaucoup d'autres événements (Carmen, Le Beau Danube bleu,...) Antigone est très mal accueillie lors de sa première: personne n'applaudit ; à la fin de la pièce, Anouilh et Barsacq regrettent même d'avoir écrit et monté Antigone, disant que c'était « une véritable catastrophe » ; la critique était partagée, la pièce avait une résonance étrange, ambiguë. D'ailleurs, un soir, des tracts de la Résistance ont été distribués, avec leur accord.

Anouilh déclare, un peu plus tard, dans un texte pour sauver l'écrivain collaborationniste Robert Brasillach (rédacteur en chef de l'organe collaborationniste Je suis partout pendant l'Occupation, condamné à mort en février 1945) : « Je n'ai jamais, même de loin, sympathisé avec les nazis et leurs tristes complices, mais j'avoue avoir une certaine compassion pour les vaincus et redoute les excès de l'épuration
».





Malgré ces avanies, Antigone restera au sommet des chefs d'½uvre de Jean Anouilh.

En 1946, paraît Roméo et Jeannette, mise en scène par André Barsacq, première pièce interprétée par Michel Bouquet. Par la suite, la fécondité de l'auteur ne tarit plus.

Anouilh rencontre un échec lors de la présentation de la pièce la Grotte en 1961.

Anouilh ne verse pas dans la pièce à thèse, mais diversifie ses créations depuis la fresque jusqu'à la satire en passant par la tragédie. Il place avant toute chose le jeu théâtral.

Il meurt en 1987
.



Ses ½uvres



1932 : L'Hermine
1933 : Mandarine
1935 : Y avait un prisonnier

1937 : Le Voyageur sans bagage
1938 : La Sauvage
1938 : Le Bal des voleurs
1940 : Léocadia
1941 : Le Rendez-vous de Senlis
1942 : Eurydice
1942 : Antigone
1946 : Médée
1946 : Roméo et Jeannette
1947 : L'Invitation au château
1947 : Monsieur Vincent, film
1948 : Ardèle ou la Marguerite
1950 : La Répétition ou l'Amour puni
1951 : Colombe
1952 : La Valse des toréadors
1952 : L'Alouette
1955 : Ornifle ou le Courant d'air
1956 : Pauvre Bitos ou le Dîner de têtes. Dans cette pièce il s'en prend à l'épuration.
1959 : Becket ou l'Honneur de Dieu
1959 : L'Hurluberlu ou le Réactionnaire amoureux
1959 : La Petite Molière
1961 : La Grotte
1961 : La table ronde
1962 : La Foire d'empoigne
1968 : Le Boulanger, la boulangère et le petit métron
1969 : Cher Antoine ou l'Amour raté itron

1970 : Ne réveillez pas Madame
1970 : Les Poissons rouges ou Mon père ce héros
1972 : Le Directeur de l'Opéra
1972 : Tu étais si gentil quand tu étais petit
1976 : Le Scénario
1976 : Chers zoiseaux
1978 : La Culotte
1981 : Le Nombril
1987 : Thomas More ou l'homme libre

# Posté le mercredi 14 novembre 2007 12:55

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 08:14

°°°OOoo°°°OOoo°°°OOoo°°°OO°°Les personnages d'Antigone°°OOoo°°°OOoo°°°OOoo°°°OOoo

°°°OOoo°°°OOoo°°°OOoo°°°OO°°Les personnages d'Antigone°°OOoo°°°OOoo°°°OOoo°°°OOoo


Quelques citations d'Antigone

comprendre ; toujours comprendre. Moi, je ne veux pas comprendre.



C'est bon pour les hommes de croire aux idées et de mourir pour elles.



C'est plein de disputes, un bonheur.



Ismène : Tu n'as donc pas envie de vivre , toi ?
Antigone : pas envie de vivre...Qui se levait la première , le matin, rien que pour sentir l'air froid sous sa peau nue ? Qui se couchait la dernière seulement quand elle n'en pouvait plus de fatigue, pour vivre encore un peu de la nuit ? Qui pleurait déjà toute petite , en pensant qu'il n'y avait tant de petites bêtes, tant de brins d'herbe dans le pré , et qu'on ne pouvait pas tous les prendre ?



Chacun de nous a un jour, plus ou moins triste, plus ou moins lointain, où il doit enfin accepter d'être un homme.



Pauvre Créon ! Avec mes ongles cassés et pleins de terre et les bleus que tes gardes m'ont faits aux bras, avec ma peur qui me tord le ventre, moi je suis reine.



Je vous parle de trop loin maintenant , d'un royaume où vous ne pouvez plus entrer avec vos rides, votre sagesse, votre ventre.



Vous me dégoûtez tous avec votre bonheur ! Avec votre vie qu'il faut aimer coûte que coûte... Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste , moi, et de me contenter d'un petit morceau, si j'ai été bien sage.



Les personnages d'Antigone


Antigone

Antigone est le personnage clé de la pièce . Dès le prologue, règne autour d'elle un sentiment de fatalité, de destin inéluctable – "Elle aurait bien aimé vivre Mais il n'y a rien a faire. Elle s'appelle Antigone et il va falloir qu'elle joue son rôle jusqu'au bout."

Dès le début, Antigone s'oppose à sa s½ur Ismène, qui incarne son contraire. Antigone, c'est "la maigre jeune fille moiraude et renfermée", tandis que sa s½ur "la blonde, la belle, l'heureuse Ismène" a les traits de l'héroïne parfaite.

Antigone est déterminée et mystérieuse. On apprend aussi qu'elle elle est "hypocrite", a un "sale caractère, qu'elle est "la sale bête, l'entêtée, la mauvaise". Au contraire, Ismène semble disposer de tous les atouts, mais malgré cela, c'est Antigone qui fascine : "Pas belle comme nous, lui dit sa s½ur, mais autrement. Tu sais bien que c'est sur toi que se retournent les petits voyous dans la rue ; que c'est toi que les petites filles regardent passer, soudain muettes sans pouvoir te quitter des yeux jusqu'à ce que tu aies tourné le coin."; C'est Antigone également qui séduit Hémon : elle se révèle à la fois sensuelle lors de la scène avec son fiancé, et sensible lors de ses discussions avec la Nourrice.

Antigone a une personnalité que Créon n'hésite pas à qualifier d'orgueilleuse. Elle possède en elle une force qui la pousse à aller où les autres ne vont pas, à refuser la facilité : "Qu'est-ce que vous voulez que cela me fasse, à moi, votre politique, votre nécessité, vos pauvres histoires ? Moi, je peux encore dire "non" encore à tout ce que je n'aime pas et je suis seule juge."

Elle revendique sa propre liberté et affirme : mon acte, c'est "pour personne. Pour moi.". Elle exprime aussi une volonté, une détermination indépendante aux pressions extérieures.

Mais cette liberté a un prix . Face à la mort, Antigone prend conscience de sa solitude, elle murmure : "toute seule" et elle répète "Je suis toute seule." Pour vaincre cette solitude, elle cherche refuge dans l'amour. Lors de sa dernière scène, face à un garde ignorant, grossier et odieux, elle souhaite écrire à Hémon " Oui. Pardon, mon chéri. Sans la petite Antigone, vous auriez tous été bien tranquilles. Je t'aime.... " Ce sera son dernier message.



Créon
Le roi de Thèbes est un souverain besogneux et consciencieux, le contraire d'un ambitieux : "son oncle, qui est le roi", "il a des rides, il est fatigué", "

Créon ressemble par certains côtés aux gardes qu'il commande. "Thèbes a droit maintenant à un prince sans histoire. Moi, je m'appelle seulement Créon, Dieu merci. J'ai mes deux pieds sur terre, mes deux mains enfoncées dans mes poches, et, puisque je suis roi, j'ai résolu, avec moins d'ambition que ton père, de m'employer tout simplement à rendre l'ordre de ce monde un peu moins absurde, si c'est possible."

Personnage sans originalité, sans audace, il semble usé et résigné. Il a eu par le passé des idéaux, mais ceux-ci ont été balayés, peut-être par le fait qu'à la différence d'Antigone, il n'ait pas rencontré son destin : "J'écoutais du fond du temps un petit Créon maigre et pâle comme toi et qui ne pensait qu'à tout donner lui aussi..."

Durant la scène capitale avec Antigone, il montre tout d'abord une figure paternelle et bienveillante et cherche à sauver sa nièce : "je te comprends, j'aurais fait comme toi à vingt ans. C'est pour cela que je buvais tes paroles..." Puis devant l'obstination d'Antigone, il met en avant ses imperfections, lui qui n'est pas un héros, mais seulement un "ouvrier" du pouvoir , pour justifier la condamnation à mort d'Antigone.



Ismène
Ismène sert à définir, par contraste, Antigone. Elle "bavarde et rit", "la blonde, la belle" Ismène possède le "goût de la danse et des jeux ... du bonheur et de la réussite, sa sensualité aussi", elle est "bien plus belle qu'Antigone", est "éblouissante", avec "ses bouclettes et ses rubans", "Ismène est rose et dorée comme un fruit".

Tout semble opposer ces deux s½urs : Ismène, la réfléchie et la prudente, Antigone, la passionnée et l'audacieuse; Ismène qui a soif de vie et de bonheur, Antigone, l'héroïne, qui n'a pas peur de mourir ; Ismène , "la blonde, la belle" , Antigone "la maigre jeune fille moiraude et renfermée"

Mais Antigone "sa s½ur" possède une qualité indomptable qui lui manque : Ismène n'a pas cette force surhumaine, elle est disposée au compromis jusqu'à la lâcheté. Elle aura toutefois une réaction émouvante à la fin de la pièce et voudra lier son destin à celui d'Antigone : "Antigone, pardon ! Antigone, tu vois, je viens, j'ai du courage. J'irai maintenant avec toi ... Si vous la faites mourir, il faudra me faire mourir avec elle ! ... Je ne peux pas vivre si tu meurs, je ne veux pas rester sans toi !" . Mais Antigone refusera avec mépris : "Ah ! non. Pas maintenant. Pas toi ! C'est moi, c'est moi seule. Tu ne te figures pas que tu vas venir mourir avec moi maintenant. Ce serait trop facile ! ... Tu as choisi la vie et moi la mort. Laisse-moi maintenant avec tes jérémiades."



Hémon
C'est le fils de Créon. Le "jeune homme", "fiancé d'Antigone" n'apparaît que deux fois. Il est fasciné par Antigone "Oui, Antigone" et révolté contre son père Créon. Il fait preuve de beaucoup de candeur et semble avoir peur de grandir et de regarder les choses en face : "Père, ce n'est pas vrai ! Ce n'est pas toi, ce n'est pas aujourd'hui ! Nous ne sommes pas tous les deux au pied de ce mur où il faut seulement dire oui. Tu es encore puissant, toi, comme lorsque j'étais petit. Ah ! Je t'en supplie, père, que je t'admire, que je t'admire encore ! Je suis trop seul et le monde est trop nu si je ne peux plus t'admirer."



Eurydice
L'épouse de Créon, la mère d'Hémon. C'est "la vieille dame qui tricote", la "femme de Créon", "elle est bonne, digne, aimante", mais "Elle ne lui est d'aucun secours"



Le Page
Il accompagne Créon dans plusieurs scènes, et souligne la solitude du souverain. Il représente l'innocence émouvante, le symbole vivant du paradis perdu de l'enfance. Il voit tout mais ne saisit pas l'importance de la situation. Il n'est d'aucun secours pour Créon , juste une oreille silencieuse. Il rêve, un jour, de devenir grand :
Créon : Ce qu'il faudrait, c'est ne jamais savoir. Il te tarde d'être grand, toi ?
Le Page : Oh oui, Monsieur



La Nourrice
Personnage traditionnel du théâtre grec, la Nourrice n'existait pourtant pas dans la pièce de Sophocle; c'est une création d'Anouilh. Elle est la vieille femme, affectueuse et vigilante, la "nounou" réconfortante, qui a du mal à comprendre le dessein d'Antigone : "Tu te moques de moi, alors ? Tu vois, je suis trop vieille. Tu étais ma préférée, malgré ton sale caractère."



Le Messager
C'est un "garçon pâle ... solitaire". Le messager est un personnage typique du théâtre grec, il apparaît déjà dans la pièce de Sophocle. Dès le Prologue, il montre sa tristesse : "C'est lui qui viendra annoncer la mort d'Hémon tout à l'heure. C'est pour cela qu'il n'a pas envie de bavarder ni de se mêler aux autres. Il sait déjà... " . A la fin de la pièce , il vient annoncer avec mille détails la mort d'Hémon.



Le ch½ur

Le ch½ur joue, comme dans la tragédie grecque, un rôle de commentateur : "Et voilà. Maintenant le ressort est bandé. Cela n'a plus qu'à se dérouler tout seul..." et de messager. C'est le ch½ur qui tire également la leçon morale du drame "Et voilà. Sans la petite Antigone, c'est vrai, ils auraient tous été bien tranquilles. Mais maintenant, c'est fini. Ils sont tout de même tranquilles. Tous ceux qui avaient à mourir sont morts. Ceux qui croyaient une chose, et puis ceux qui croyaient le contraire même ceux qui ne croyaient rien et qui se sont trouvés pris dans l'histoire sans y rien comprendre. Morts pareils, tous, bien raides, bien inutiles, bien pourris. Et ceux qui vivent encore vont commencer tout doucement à les oublier et à confondre leurs noms. C'est fini. Antigone est calmée, maintenant, nous ne saurons jamais de quelle fièvre. Son devoir lui est remis. Un grand apaisement triste tombe sur Thèbes et sur le palais vide où Créon va commencer à attendre la mort. "

Les gardes
Ce sont " trois hommes rougeauds qui jouent aux cartes", "ce ne sont pas de mauvais bougres", "ils sentent l'ail, le cuir et le vin rouge et ils sont dépourvus de toute imagination". Ils sont mesquins, vulgaires, et ne semblent avoir comme seul objectif de ne pas contrarier leur hiérarchie : "Pas d'histoires !". Ils sont au service de Créon , non par fidélité personnelle, mais par obéissance au monarque en place . Il soulignent son isolement. Ils ne se sentent nullement concernés par la tragédie qui se déroule devant eux. A la fin, lorsque le rideau tombe, "il ne reste plus que les gardes. Eux, tout ça, cela leur est égal; c'est pas leurs oignons. Ils continuent à jouer aux cartes..."







Jugements critiques sur la pièce


Il ne s'agit pas ici d'une traduction, pas même d'une de ces vagues adaptations qui sont à la mode, mais d'une autre pièce. On n'a jamais si bien trahi Sophocle, délibérément du reste. Quelle distance de cette Antigone, à celle que présentent, à de trop rares intervalles, les étudiants appartenant au groupe du théâtre antique de la Sorbonne. Giraudoux et Cocteau ont rajeuni, renouvelé des thèmes éternels. Anouilh tout en suivant de très près le théâtre antique , l'a complètement transformé, il lui a insufflé un autre esprit.

Jean Sauvenay, l'Antigone de Jean Anouilh, Hier et demain, 1944





Antigone, petite déesse de l'anarchie, en se dressant contre la loi de Créon, ne sera plus seulement le droit naturel en révolte contre le droit social, mais aussi la révolte de la pureté contre les mensonges des hommes , de l'âme contre la vie, une révolte insensée et magnifique, mais terriblement dangereuse pour l'espèce, puisque dans la vie des sociétés elle aboutit au désordre et au chaos , et dans la vie des êtres , elle aboutit au suicide.

Alain Laubreaux, Je suis partout ( hebdomadaire d'extrême droite) , 18 février 1944





Entre Créon et Antigone s'établit un accord parfait , une trouble connivence. [Parce qu'elle méprise les hommes], Antigone court au suicide. Parce qu'il les méprise, Créon les opprime et les mate. Le tyran glacé et la jeune fille exaltée étaient faits pour s'entendre... L'accent désespéré de l'Antigone de Jean Anouilh risque de séduire certains dans ce temps où il s'élève, au temps du mépris et du désespoir. Mais il y a dans le désespoir et dans le refus , et dans l'anarchisme sentimental, et total d'un Anouilh et de ses frères d'armes et d'esprit, le germe de périls infiniment graves... A force de se complaire dans le "désespoir" et le sentiment de tout, de l'inanité et de l'absurdité du monde, on en vient à accepter , souhaiter, acclamer la première poigne venue.

Claude Roy, Les lettres françaises (Publication clandestine de la Résistance) mars 1944





Source bibliographique

Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine (Larousse)
Véronique Taquin, Antigone (Hachette)
Charles Delattre, Antigone (Bréal Editions)
Kléber Haedens Une Histoire de la Littérature française, Grasset 1970



# Posté le mercredi 14 novembre 2007 12:47